Plantation de pomme de terre

Jour de grand vent … synonyme de stress quand on travaille avec un cheval, heureusement Toska c’est très bien comportée !

On donc été planté environ 2000 pieds de patate avec notre planteuse antédiluvienne (100 ans au bas mot). Elle à bien besoin d’une restauration, les couinements et grincements en attestent. Ce sera fait cet été maintenant que l’on sait quelle fonctionne bien. Cette année, première année d’usage de cette planteuse que nous avons rapporté du nord de la France, nous n’aurons pas mal au dos et avons fait en 1 heure ce que nous faisions en 2 jours habituellement !

 

labour au brabant

Par une belle matinée d’avril mon fils et moi passons un petit coup de charrue.

Au bout d’un an, l’herbe du pré gagne sur la terre des bords de la parcelle, avec quelques passages de charrue on rectifie ça. C’est un labour très peu profond : autour de 10cm.

La Jument est guidée en tête et mon grand fils s’occupe de tenir la charrue. Les deux actions peuvent êtres faites seul mais c’est plus sympathique lorsque on est deux 🙂

 

 

 

 

 

Débardage d’hiver

Comme à notre habitude, cette modeste vidéo ne montre pas une scène d’exception. Elle ne montre pas non plus une compétition ou chacun à qui mieux mieux tentera d’opposer une nouvelle vidéo plus impressionnante, plus dangereuse ou plus …

Elle montre un homme et un cheval qui travaillent à leur rythme dans une scène de tout les jours.

Nous sommes à la petite ferme de Chanon, à Martigna dans le Jura !

Ici, on ne travaille pas « plus vite » mais « à notre rythme » et on a le temps d’écouter les oiseaux chanter, d’écouter le vent dans les arbres et mille autres petites choses encore qui font que l’on se sent vivre harmonieusement.

petit débardage automnal

Une petite vidéo de quelques moments de débardage avec notre percheronne Toska. C’est du travail d’entretien, pas de gros troncs, pas de trinqueballe … une température parfaite pour la jument comme pour les hommes. Le sol gelé sur quelques centimètres permet au cheval de ne pas trop s’enfoncer dans le sol qui est du limon gorgé d’eau.

La charge en traine directe est de l’ordre de 200 à 300 kg par voyage … la routine pour Toska quoi ! Capture.PNG

Une photo qui met bien en évidence l’efficacité du cheval par rapport au tracteur sur ce type de terrain (c’est au même endroit cet été. j’avais décidé de passer un coup de broyeur) :

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75 ans après sa sortie d’usine, la Dollé 17 coupe son premier brin d’herbe

La faucheuse que nous avons restauré cet été fait son premier galop d’essai :

Sa restauration est décrite ici : RESTAURATION FAUCHEUSE DOLLE 17

Comme on peut le voir, pas mal de réglages restent à faire : calage de la barre de coupe, ajustement du harnais.

Un peut de casse aussi : la bielle de débrayage automatique cassée net. C’est une pièce qui a été  prise sur une machine ‘identique’ mais comme les pièces variaient beaucoup d’une année à l’autre … en fait ce n’est pas la même, il faudra en reconstruire une.

Pour le deuxième round, la Dollé 17 sera bien meilleure !

 

 

Passage du griboli avec Toska

En cette fin d’été nous implantons les cultures d’automnes et d’hiver.  La parcelle n’a pas été utilisée depuis l’année dernière, elle  est recouverte de renoncule (bouton d’or).

Il s’agit donc de désherber la parcelle et de  rendre  la terre  friable sur quelques centimètres. Pour ce faire,  nous utilisons un griboli (aussi appelé herse canadienne) et Toska pour le tirer. Le travail c’est fait en deux cessions d’une demi heure chacune.

C’est le dernier griboli que nous avons acquis. C’est un  9 dents et il faut bien un cheval lourd  comme Toska pour l’utiliser.

 

râtelle

Cet été nous avons restauré et repeint une râtelle de marque International Harvester (IH). Toska la tracte pour la première fois pour regrouper des andains oubliés par la presse. C’est donc du vieux foin qui a du mal à être ramassé car il est tassé et un peu fermenté. Après plusieurs passage cela ce fait tout de même. Nul doute que c’est moins fatiguant avec une râtelle qu’avec une fourche !

Piège à vaches

Travaux d’automne en vue du passage imminent du vétérinaire pour les prises de sang réglementaires : fabrication d’un piège à vache. Ça porte bien son nom : c’est pour attraper les vaches qui sont un brin sauvages et peu coopératives. Elles ne comprennent pas bien ces impératifs législatifs … quelle idée je vous jure 😉

Le piège est accolé à un parc de contention de 600m² pour contenir les vaches en cas de grosses neiges qui viendraient affaisser les clôtures électriques des parcs.

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