L’ATRAC est un attelage hippomobile modulaire et léger. Configurable en avant train mono roue ou en simple liaison brancard/remorque sans roue. Il permet l’interchangeabilité rapide des remorques et outils …
Une petite surface de 8000m². On c’est arrêté là à cause du risque d’orage ce soir. Comme c’était du joli foin bien épais et que la surface n’était pas trop grande on a sorti notre ancienne faneuse à fourche.
Il arrive que, très exceptionnellement, le beau temps légendaire du Jura laisse place à de légères ondées … par ici, on appelle cela affectueusement « la drache ». Ça nous laisse les terrains délicieusement humides. Donc, aujourd’hui, démontage de clôtures et ramassage de piquets dans une prairie humide … très humide. Même qu’il faudrait encore pas trop trainer par ce que bientôt ça sera humide (oui encore humide) … et sous la neige !
Pour éviter de consommer la (maigre) réserve de foin de cette année, on fauche régulièrement de l’herbe verte que l’on distribue directement aux vaches et aux chevaux.
Aujourd’hui c’est la course, l’orage menace, il faut botteler les regains (deuxième coupe de foin de l’année) et ranger les bottes.
L’avant train à moteur auxiliaire est utilisé avec une botteleuse basse densité : une John Deere F81. Le nom du modèle est « la coccinelle » … c’est marqué dessus ! Un reliquat de poésie des années 60 en matière de mécanique agricole. C’est marrant par ce qu’aujourd’hui on voit plutôt comme nom de baptême des XYZ2000 PRO ou des nom à la TERMINATOR ou DOMINATOR … un signe des temps !
Enfin, tout à été bottelé, chargé et rangé à temps. Il faut dire que c’est assez rapide cette année car elle n’est pas folichonne en terme de quantité de foin.
Pour les amateurs de données techniques sur la traction animale, plus précisément sur les fenaisons à la petite ferme de Chanon, notre compte rendu a été mis à jour :
un des derniers hectares de foin qui se termine. Toska à l’andaineur sur une parcelle pas très facile à cause de ses recoins en pente qui nous oblige à des manœuvres fatigantes et stressantes. C’est pas la Beauce quoi 🙂
Enfin deux heures de travail pour un hectare fauché, pas mal Toska !