treuil Ă  cheval : 1er essai grandeur nature

Aujourd’hui : premier tours du treuil à cheval pour entrainer la planteuse à pomme de terre (oui c’est une plantation tardive:) )

On a estimé la force de traction au palonnier du cheval à 15/20 Kg : une personne peut le tirer à la main !

Pour cet essai on ne voulait pas aller trop rapidement pour prendre en main l’engin et gérer les pépins. On a donc réglè le treuil quasi au plus démultiplié : un rapport de 9.

Ce qui veut dire que la planteuse nécessite une force de traction de 140 à 180 kg

La vitesse d’avancement était d’environ 0,4 / 0,5 km/h ce qui nous laissait bien le temps de placer les pomme de terre dans les alvéoles et de gérer en même temps la direction.

En tout cas Toska, la jument, s’est promenĂ©e !

Bilan : Ça marche ! Et pas mal d’améliorations en perspectives pour une prochaine version.

La vidéo écrase les perspectives : le rang fait 30m de long et on dirait qu’il fait 10m !

Pour les infos sur le TCM, c’est ici : https://lapetitefermedechanon.wordpress.com/treuil-a-cheval-pour-le-maraichage-tcm/

SĂ©ance de papouilles au prĂ© …

Tout les soir, vers six heures on rentre les veaux de nos vosgiennes. Quelquefois ils sont coquin et c’est le rodĂ©o pour les attraper, quelquefois ils attendent près de la porte, et quelquefois, comme ce soir, ils sont d’humeur câline et il n’y a pas moyen de les lever. Alors bon, on s’assied Ă  cotĂ© et on papouille …
D’ailleurs, j’en profite pour glisser que l’on recherche toujours 2 Ă  3 gĂ©nisses prĂŞte ou jeune mère … gentilles et cornues !

1er prototype du Treuil Ă  Cheval

Le travail sur le treuil a cheval a bien avancĂ© grâce Ă  Eloi Gautheron. Étudiant Ă  l’Ă©cole d’ingĂ©nieur AgroParis Tech il nous a prĂŞtĂ© main forte durant un mois. Ce jeune homme motivĂ© et capable Ă  plus d’une corde Ă  son arc : bien que suivant une formation agronomique ses connaissances en mĂ©canique et sa capacitĂ© d’analyse nous on Ă©tĂ© très utile tout au long du dĂ©veloppement et de la fabrication du treuil.

Avec la première rĂ©alisation vient les premières dĂ©convenues … le système d’embrayage, basĂ© sur un frein Ă  tambour, s’avère incapable de supporter le couple. Il faudra trouver autre chose ! Pour permettre la poursuite de tests sur le terrain, une simple chaine fera le lien entre le timon et la bobine.

Les premiers tours de manège dans la cour sont cependant encourageants … vivement les tests avec la planteuse

Deux paysans, deux chevaux

Cet après midi : 40 minutes de passage de la herse canadienne en vue des semis. Une petite pluie serait bienvenue pour parfaire le travail.

Et en ce jour, un jalon qui me rend fier a été passé : Pour la première fois, le père et le fils bossent ensemble et chacun avec sa jument ! Il y a quand même des moments sympa dans la vie.

Essai de la planteuse Ă  treuil Ă  cheval

Début de la mise au point de la planteuse à pomme de terre pour le manège à cheval (TCM):

Pour commencer, en attendant que l’on place le manège dĂ©finitif, on a testĂ© avec un simple moufle. La rĂ©duction de vitesse n’est donc que d’un facteur 2.

L’incapacitĂ© de placer les pommes de terre et de diriger en mĂŞme temps la machine montre que la division par 4 prĂ©vue sur le manège sera un bon rapport. Un autre rapport de 8 est prĂ©vu pour les travaux rĂ©clamant beaucoup de prĂ©cision.

L’autre point positif est que les piquets plantĂ©s en bout de planche ne bougent pas d’un poil, c’est rassurant pour la suite du projet (Ils sont en acacia et enfoncĂ©s de 90cm).

Sur la vidĂ©o suivante on est dans les pire conditions de travail : outre le fait que c’est les premiers mètres et que la planteuse n’est pas rĂ©glĂ©e, on est dans la fourrière de labour, ce qui a manquĂ© de faire chavirer la machine 🙂 et dans une terre nouvellement labourĂ©e (ancienne prairie en bord de foret).

Il y a encore du travail pour arriver Ă  un rĂ©sultat acceptable mais c’est prometteur. La semaine prochaine : rĂ©alisation du manège.

planteuse a pomme de terre au mouffle

Labour de printemps au brabant Ă  cheval

Voila la fin des labours de printemps : les 600 m² du dernier carré terminés !

Toska, comme d’habitude, Ă  bien repris le rythme printanier et a Ă  nouveau la rage d’atteindre le bout du rang.
C’est sa raison de vivre, sa mission divine de cheval; et oui pas moins ! Par ce qu’au bout du rang elle chipera une bonne touffe d’herbe bien grasse (ou une salade selon l’Ă©poque); et Ă  la fin du taf elle aura droit Ă  une botte de foin genre tisane de luxe millĂ©simĂ©e; et mĂŞme bientĂ´t de l’herbe fraiche spĂ©cialement coupĂ©e Ă  la faux par le patron, c’est dire si ça vaut le coup !

Donc, un labour. A 10/12cm -on appelle cela du dĂ©chaumage aujourd’hui- mais cela suffit pour les cultures qui vont venir derrière.
Pour ce faire on utilise une petite charrue Dalloz à un cheval fabriquée il y a bien longtemps.
La charrue n’est pas Ă©quipĂ©e de rasettes alors il reste un peu de vert sur la tranche. Ce n’est pas très grave, notre couvert vĂ©gĂ©tal d’hiver, naturel et imposĂ© (du mouron blanc), Ă  Ă©tĂ© prĂ©alablement broyĂ© et sera assez secouĂ© pour ne pas nous gĂŞner lors des repiquages.

Voila, les champs sont labourĂ©s, les prĂ©s sont hersĂ©s (enfin pas tous encore), maintenant c’est comme une toile vierge que l’on tend sur son cadre et qui attend son premier coup de pinceau.

BientĂ´t, la lumière du ciel va changer et tout va se rĂ©veiller, s’accĂ©lĂ©rer, s’emballer … prĂŞts ?

houe maraĂ®chère en planteuse Ă  oignons

Terminé !

La houe maraĂ®chère va pouvoir faire son galop d’essai Ă  la plantation de bulbilles. Ce n’Ă©tait plus tenable en les plaçant Ă  la main dans le sillon. LĂ  on sera debout et notre dos va nous dire merci 🙂

le projet de houe maraichère est détaillé ici : https://lapetitefermedechanon.wordpress.com/houe-maraichere-hm1/