Jardinier maraîcher

labour au cheval

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Premier jour de labour. C’est un travail qui va s’étaler sur une bonne partie de l’automne, de l’hiver et même du printemps. Sur les 1,8ha que nous cultivons, la moitié sera labouré. L’autre partie se contentera d’un passage de herse canadienne.

Labourer la terre avec une charrue peux être fait de mille façons. Chez nous c’est soit avec le tracteur, environ une fois tous les 5/6 ans, soit avec le cheval le reste du temps.

Avec le cheval nous labourons à une profondeur de 10 à 12cm (aujourd’hui on appelle cela plutôt du déchaumage que du labour d’ailleurs)

L’intérêt de ce travail de la terre au cheval est la précision : certaine de nos parcelles sont très courtes ou difficile d’accès (celle de la vidéo fait 30m de long par 10m de large avec 3m de dégagement aux extrémités).

L’autre intérêt : grâce au cheval il n’y a pas de tassement, ni dans le champ, ni aux extrémités. Le résultat du labour donne un sol plus aéré et plus fin dans lequel la vie foisonne.

buttage des pommes de terre

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Et voila, 10 rangs de 200m de long butés par Toska. Une terre bien détrempée suite aux précipitations des jours passés, mais strictement aucun tassement grâce au cheval (et ce malgré une terre assez argileuse !)

champ de pomme de terre
prêt pour le retour
cheval outil caleche

Sillonnage pour les oignons

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Ce matin, en vue de la plantation des oignons on fait les sillons qui vont recevoir les bulbilles.
12 planches de culture de 30 mètres chacune avec 4 rangs par planches … soit 1.4 km de rangs d’oignons !
L’outil tiré par le cheval est un porte outil bucher sur lequel on a ajouté un mécanisme pour déporter le mancheron. Cela permet de ne pas avoir à marcher sur la planche. L’outil utilisé est composé de 4 socs sillonneurs suivi de deux petites roues pour contrôler le terrage.
La jument aura mis moins de 20 minutes pour faire des rangs bien droits et bien parallèles.

Roulage du blé

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On fignole le semi du blé avec un passage du rouleau plombeur. Une petite pluie demain et se sera parfait.

Semis au crépuscule

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Leblé enfin est semé … in extremis avant la nuit.

Hersage aux couleurs d’automne

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Quel plaisir de travailler la terre en ce moment. Pourtant elle est argileuse, mais elle est juste humide comme il faut.

Le travail commencé ce jour fait suite à un labour (au tracteur) sur une luzernière. 2500m² de blé pour le pain de la maison vont y être semé. Aujourd’hui Toska et Gribouille ont commencé le hersage.

On terminera ce travail demain par ce qu’on ne veut pas trop tirer sur les jument. Elles n’ont quasi rien fait depuis la fin des foins et le travail dans les raies de labour est très physique.

treuil à cheval : 1er essai grandeur nature

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Aujourd’hui : premier tours du treuil à cheval pour entrainer la planteuse à pomme de terre (oui c’est une plantation tardive:) )

On a estimé la force de traction au palonnier du cheval à 15/20 Kg : une personne peut le tirer à la main !

Pour cet essai on ne voulait pas aller trop rapidement pour prendre en main l’engin et gérer les pépins. On a donc réglè le treuil quasi au plus démultiplié : un rapport de 9.

Ce qui veut dire que la planteuse nécessite une force de traction de 140 à 180 kg

La vitesse d’avancement était d’environ 0,4 / 0,5 km/h ce qui nous laissait bien le temps de placer les pomme de terre dans les alvéoles et de gérer en même temps la direction.

En tout cas Toska, la jument, s’est promenée !

Bilan : Ça marche ! Et pas mal d’améliorations en perspectives pour une prochaine version.

La vidéo écrase les perspectives : le rang fait 30m de long et on dirait qu’il fait 10m !

Pour les infos sur le TCM, c’est ici : https://lapetitefermedechanon.wordpress.com/treuil-a-cheval-pour-le-maraichage-tcm/

1er prototype du Treuil à Cheval

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Le travail sur le treuil a cheval a bien avancé grâce à Eloi Gautheron. Étudiant à l’école d’ingénieur AgroParis Tech il nous a prêté main forte durant un mois. Ce jeune homme motivé et capable à plus d’une corde à son arc : bien que suivant une formation agronomique ses connaissances en mécanique et sa capacité d’analyse nous on été très utile tout au long du développement et de la fabrication du treuil.

Avec la première réalisation vient les premières déconvenues … le système d’embrayage, basé sur un frein à tambour, s’avère incapable de supporter le couple. Il faudra trouver autre chose ! Pour permettre la poursuite de tests sur le terrain, une simple chaine fera le lien entre le timon et la bobine.

Les premiers tours de manège dans la cour sont cependant encourageants … vivement les tests avec la planteuse

Essai de la planteuse à treuil à cheval

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Début de la mise au point de la planteuse à pomme de terre pour le manège à cheval (TCM):

Pour commencer, en attendant que l’on place le manège définitif, on a testé avec un simple moufle. La réduction de vitesse n’est donc que d’un facteur 2.

L’incapacité de placer les pommes de terre et de diriger en même temps la machine montre que la division par 4 prévue sur le manège sera un bon rapport. Un autre rapport de 8 est prévu pour les travaux réclamant beaucoup de précision.

L’autre point positif est que les piquets plantés en bout de planche ne bougent pas d’un poil, c’est rassurant pour la suite du projet (Ils sont en acacia et enfoncés de 90cm).

Sur la vidéo suivante on est dans les pire conditions de travail : outre le fait que c’est les premiers mètres et que la planteuse n’est pas réglée, on est dans la fourrière de labour, ce qui a manqué de faire chavirer la machine et dans une terre nouvellement labourée (ancienne prairie en bord de foret).

Il y a encore du travail pour arriver à un résultat acceptable mais c’est prometteur. La semaine prochaine : réalisation du manège.

planteuse a pomme de terre au mouffle

houe maraîchère en planteuse à oignons

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Terminé !

La houe maraîchère va pouvoir faire son galop d’essai à la plantation de bulbilles. Ce n’était plus tenable en les plaçant à la main dans le sillon. Là on sera debout et notre dos va nous dire merci

(Bon, je ne suis toujours pas champion de peinture … j’aurais dû laisser faire ma fille)

le projet de houe maraichère est détaillé ici : https://lapetitefermedechanon.wordpress.com/houe-maraichere-hm1/

Le treuil à cheval pour le maraichage, une nouveauté ?

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Cet article est rattaché à la page d’origine sur le treuil à cheval (ou treuil à manège) pour le maraichage : treuil a cheval pour le maraichage

Dans l’histoire

Fin 19eme

Dans l’histoire, les treuils à traction animale, ou manège à chevaux, ont été utilisé très largement et à de multiples taches comme par exemple les carrières ou les mines.

Sur le site de ruedeslumieres présentant un treuil à manège de la fin du 19ème :

carriere treuil chatillon
treuil chatillon

Début 20eme

Mais pour l’agriculture les traces sont moins facile à trouver. Ci dessous une copie d’un article du Larousse agricole de 1920 rapportant un usage au défonçage agricole :

« On emploie fréquemment pour exécuter les labours profonds et les défoncements de puissants treuils, dit treuils de défoncement. Au câble en fils d’acier, qui s’enroule sur le tambour généralement à axe vertical, est attachée une puissante charrue. Le treuil ainsi constitué est mû par des animaux attelés à l’extrémité des leviers du treuil.

Le rayon du tambour étant toujours petit par rapport à la longueur du levier, l’effort produit par les chevaux sera multiplié ; mais par contre, la charrue se déplacera lentement. Ce dispositif permet l’exécution d’améliorations foncières avec un petit nombre de bêtes. Ces treuils à manège sont soit fixes, soit mobiles.

Dans le premier cas, on les installe à demeure en un point du champ à travailler et on s’abstient de les déplacer tant que dure le défoncement du champ ou de la parcelle accessible à la charrue.

Dans le second cas, on dispose les treuils mobiles sur l’un des bords des champs et on les déplace après l’ouverture de chaque raie d’une quantité égale à la largeur de la bande travaillée à chaque passage. Les câbles en fils d’acier ont de 200 à 300 mètres de long et de 13 à 14 millimètres de diamètre .

Ces treuils portent un système de débrayage qui permet d’arrêter à volonté le déplacement de l’appareil de culture.« 

matériel de défoncement à deux treuils

Après la seconde guerre

Avec l’arrivée des moteurs légers et mobiles le cheval a été remplacé par le moteur thermique. Le treuil est encore utilisé de nos jour au travail de la terre là ou les machines ne peuvent aisément rouler : comme par exemple dans les vignes.

mototreuil plumett TR-84
charrue débutteuse
moto-treuil automoteur

Pourquoi pas de treuils à traction animale spécialisés au maraichage ?

Dans l’exemple du Larousse, la lenteur est qualifiée d’inconvénient. Dans notre usage c’est plutôt un avantage : notre cheval étant utilisé à de multiples taches, il a tendance à avoir une avance trop rapide pour des travaux comme la traction de planteuse ou de sarcleuse.

Techniquement le treuil à cheval semble nous apporter une réelle solution (démultiplication de la force et ralentissement de la vitesse de travail)

Mais alors, pourquoi ces treuils n’ont ils pas perduré dans les activités de maraichage ?

A notre avis, cela tient à la spécialisation des métiers et à l’usage massif de la main d’œuvre humaine bon marché … et bien sur la motorisation.

En tout premier lieux, il ne faut pas oublier qu’historiquement, pour la plupart des paysans, les opérations de désherbage, binage, sarclage étaient majoritairement manuelles par ce que meilleure marché : c’est les humains qui tenaient le manche et leurs dos qui dégustait. Il n’y a qu’a écouter le témoignage des anciens pour s’en convaincre.

Hormis pour les maraichers des couronnes citadines, spécialisés donc (et assez riche), le cheval n’était que peu utilisé à ces taches.

Les portes outils à parallélogramme permettant un sarclage plus précis semble d’ailleurs d’usage assez tardif (après 2nd guerre) et réclament de très bon meneurs et un cheval très lent.

Aujourd’hui

Aujourd’hui la donne a bien changée, la main d’œuvre est éminemment anti-économique.

L’alliance manège à cheval et maraichage est donc à envisager sur une base nouvelle ; j’espère que l’on en sera convaincu après quelques saisons d’usage.

Planteuse à légumes à cheval

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Une belle planteuse à légume prête pour la saison. Pour nos pommes de terre et poireaux.

La marque c’est une Frankenstein :

Des morceaux d’une planteuse « super pratique » (c’est sa marque, ça s’invente pas) dont l’essieu avant à été coupé et ressoudé à l’arrière et à l’avant une roue directionnelle issue de la récupération d’un pivot de râteau faneur à courroie Reform … faut jamais rien jeter

Elle peux être tirée directement par un cheval mais elle est plus destinée à être utilisée avec le treuil à cheval, ,celui ci étant plus lent, ou au moufle.

Houe maraîchère

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Quand je vous dis qu’on se remet au design d’outils …

Houe maraîchère, sarcleuse à pousser, cultivateur à roue … on ne sait comment les appeler. C’est pour les petites structure comme la notre un outil magique. MAIS, comme on n’en trouvait pas une qui nous convenait alors on la fait maison.

Les infos c’est ici : https://atomic-temporary-120673627.wpcomstaging.com/houe-maraichere-hm1/

2eme buttage

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Deuxième et dernier buttage de la saison. 2000m² de Charlotte, Allians et Cheyenne pour l’automne …

porte outil Bücher équipé pour le buttage des pommes de terre

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Premier buttage de l’année des pommes de terre. Au porte outil bucher : un rang avec un doigt bineur et l’autre avec des disques billonneurs.

canadien aux champs

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On continue la mise en place … malgré une terre horriblement sèche. Nettoyage au canadien des planches qui vont être plantées.

à l’arracheuse hérisson

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Dernière cueillette avec l’arracheuse hérisson pour les commandes du soir. La semaine prochaine, avant le marché de Lavans les saint Claude on va sortir la grosse arracheuse animée (enfin, tout est relatif) et récolter l’ensemble de la parcelle.

le lin est en forme

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Buttage de pommes de terre

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On aurait aimé le faire plus tôt mais la sécheresse rendait la terre impossible à travailler. Ces deux derniers jour on a eu droit à 70mm de pluie et enfin on a pu effectuer le deuxième buttage des pommes de terre … avec une température nettement plus fraiche, ce qui n’était pas pour nous déplaire.

Les moissons à Martigna

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Pas de grande plaines céréalières à Martigna , mais on moissonne quand même !

2000m² de blé pour le pain de la famille … et peu être un peu plus à l’avenir si on se débrouille bien.

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Eh oui, pas de travail au cheval aujourd’hui : la machine utilisée est une moissonneuse lieuse de marque BCS : LA BCS622.  En cour de restauration depuis plus d’un an, elle vient de réussir haut la main les qualifications : un verre de gasoil et seulement deux gerbes  ratées au départ. Une petite merveille italienne !

semis de lin

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On termine la mise en place du jardin : un petit semis de lin pour finir de remplir une surface. Il nous reste encore les panais et les chicorées … et ensuite on enchaine avec les foins !

plantation des pommes de terre

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Bien en retard sur la saison on plante enfin nos pommes de terres.

Cette année c’est à la main par ce que les tubercules sont bien germés et trop fragiles pour la planteuse automatique.

Pour ouvrir et fermer le sillon on utilise un porte outil Bucher, petite merveille Suisse des années 60/70. Toska, comme d’habitude est à la traction. Enfin, avec cette méthode de plantation, l’énergie animale utilisée n’est pas que celle du cheval …

canadien en terrasse

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C’est un peu le rush en ce moment … printemps oblige.

Aujourd’hui, reprise au canadien d’une petite terrasse. C’est exigu mais la terre est fameuse.

semis de blé

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Ça y est, le blé est semé ! Tant d’espoir dans une petite graine … Espérons que la saison prochaine soit plus clémente !

reprise du hersage

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Avec une magnifique journée d’automne jurassien , reprise du hersage d’il y a deux semaines pour détruire les jeunes pousses d’herbe. Aujourd’hui c’est Gaëlle qui s’y colle.

Demain semis de blé !

Hersage avant semis de blé

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A la suite des pommes de terre, on va planter du blé pour le pain de l’année prochaine.

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L’arrachage des patates continue …

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On a repris l’ancienne arracheuse, du coup toska semble être en vacances. Par contre, nous on bosse plus. Enfin, c’était pas non plus une journée de cadence infernale.

une nouvelle arracheuse à patate

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Aujourd’hui, essai d’une nouvelle arracheuse à pomme de terre. Année de l’engin inconnue et fabricant inconnu.

La machine à l’air pas mal, un peu tirante quand même.

Par contre, la récolte, comment dire … entre la sécheresse et les taupins, c’est pas cette année qu’on va faire du gras Quantité dégustation !

plantation de pomme de terre 2018

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Ce week end la planteuse à patate à chauffé !

7000 pieds planté sur 2000m². Trois heures de travail avec notre antique planteuse à pomme de terre en traction animale IH. Surement centenaire mais toujours bon pied bon œil !

Plantation de pomme de terre

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Jour de grand vent … synonyme de stress quand on travaille avec un cheval, heureusement Toska c’est très bien comportée !

On donc été planté environ 2000 pieds de patate avec notre planteuse antédiluvienne (100 ans au bas mot). Elle à bien besoin d’une restauration, les couinements et grincements en attestent. Ce sera fait cet été maintenant que l’on sait quelle fonctionne bien. Cette année, première année d’usage de cette planteuse que nous avons rapporté du nord de la France, nous n’aurons pas mal au dos et avons fait en 1 heure ce que nous faisions en 2 jours habituellement !

labour au brabant

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Par une belle matinée d’avril mon fils et moi passons un petit coup de charrue.

Au bout d’un an, l’herbe du pré gagne sur la terre des bords de la parcelle, avec quelques passages de charrue on rectifie ça. C’est un labour très peu profond : autour de 10cm.

La Jument est guidée en tête et mon grand fils s’occupe de tenir la charrue. Les deux actions peuvent êtres faites seul mais c’est plus sympathique lorsque on est deux

Passage du griboli avec Toska

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En cette fin d’été nous implantons les cultures d’automnes et d’hiver.  La parcelle n’a pas été utilisée depuis l’année dernière, elle  est recouverte de renoncule (bouton d’or).

Il s’agit donc de désherber la parcelle et de  rendre  la terre  friable sur quelques centimètres. Pour ce faire,  nous utilisons un griboli (aussi appelé herse canadienne) et Toska pour le tirer. Le travail c’est fait en deux cessions d’une demi heure chacune.

C’est le dernier griboli que nous avons acquis. C’est un  9 dents et il faut bien un cheval lourd  comme Toska pour l’utiliser.

Pommes de terres 2015

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Un court article sans photo … sur la campagne de pomme de terre de cette année !

Déménager une ferme, fut-elle petite, n’est pas une mince affaire : on fait tout en courant.

Cette année, nous avons testé la variété Mona Lisa dans les terres de Chanon. Nous n’en sommes pas particulièrement  satisfaits. L’année prochaine nous reviendrons à notre variété de prédilection : l’Alians

Pour cette première fois à Chanon, nous avons préparé le sol sur 1000m² et récolté une petite tonne de patates.

D’habitude, la jument nous aide pour ces travaux… cette année non ! Pressés pas le temps et par les patates qui commençaient à germer, oups, nous avons utilisé le tracteur pour tirer la charrue, et pour faire les sillons. Beaucoup plus bruyant que la jument, espérons que l’année 2016 soit plus propice à l’utilisation de Toska.

Le bilan n’est pas folichon mais compte tenu que c’est une première culture effectuée avec des contraintes de temps « serré » et que les  faibles précipitations n’ont pas aidé. Sans compter aussi sur les blaireaux et les sangliers qui ont bien apprécié les Mona Lisa, nous délestant en une nuit du tiers de notre champs… ça nous a rappelé la nécessité de la barrière électrique protectrice, nous nous en sommes mordu les doigts, d’autant que cela faisait plusieurs jours que l’installation de la barrière était inscrite au programme … Parions que l’année prochaine, la barrière sera installée dès les patates plantées ! Ou pas…

Buttage des pommes de terre

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Suite à la récente acquisition d’un butoir PLUMETTAZ, nous avons fait le deuxième buttage des pommes de terre sur une parcelle bien pentue des Combes.
Ce butoir n’est à l’origine pas prévu pour une traction animale mais pour une utilisation avec un treuil dans les vignes. C’est une fabrication « moderne » des années 50/60 et d’après la personne qui nous l’a cédé, il vient d’une ferme de Saint Martin du Mont. Enfin, il a très bien fonctionné, bien mieux même que la motobineuse monoroue que l’on utilise habituellement pour faire ce travail : on aura buté 1000m² de pommes de terre en vingt minutes

Guimauve est –comme d’habitude- au boulot et en fond on entend Ursa qui fait la vie. Guimauve reste heureusement imperturbable.
Virgile s’essaie aux rennes avec Gaëlle qui est censée être là par sécurité … mais bon, on se demande si ce n’est pas Guimauve qui promène Gaëlle dans le champ de patates !

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ma foi,un bien beau travail !

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