Labour de printemps au brabant à cheval

Voila la fin des labours de printemps : les 600 m² du dernier carré terminés !

Toska, comme d’habitude, à bien repris le rythme printanier et a à nouveau la rage d’atteindre le bout du rang.
C’est sa raison de vivre, sa mission divine de cheval; et oui pas moins ! Par ce qu’au bout du rang elle chipera une bonne touffe d’herbe bien grasse (ou une salade selon l’époque); et à la fin du taf elle aura droit à une botte de foin genre tisane de luxe millésimée; et même bientôt de l’herbe fraiche spécialement coupée à la faux par le patron, c’est dire si ça vaut le coup !

Donc, un labour. A 10/12cm -on appelle cela du déchaumage aujourd’hui- mais cela suffit pour les cultures qui vont venir derrière.
Pour ce faire on utilise une petite charrue Dalloz à un cheval fabriquée il y a bien longtemps.
La charrue n’est pas équipée de rasettes alors il reste un peu de vert sur la tranche. Ce n’est pas très grave, notre couvert végétal d’hiver, naturel et imposé (du mouron blanc), à été préalablement broyé et sera assez secoué pour ne pas nous gêner lors des repiquages.

Voila, les champs sont labourés, les prés sont hersés (enfin pas tous encore), maintenant c’est comme une toile vierge que l’on tend sur son cadre et qui attend son premier coup de pinceau.

Bientôt, la lumière du ciel va changer et tout va se réveiller, s’accélérer, s’emballer … prêts ?

les foins touchent à leur fin

Toska au boulot avec notre antique andaineur IH; un petit air rouillé mais il fonctionne encore comme au premier jour … du matériel agricole durable s’il en est.

Encore un hectare et les foins seront terminés. Ce sera grand temps car la moisson attend … qui elle mème sera suivie de près par le fauchage des regains; qui eux même seront suivi par les récoltes de légumes d’hiver et des pommes; qui elles mème seront suivi de … vivement l’hiver que l’on se repose !

Début des foins

Les foins ont commencés bien tôt cette année. Trop tôt pour nous car on doit choisir entre la mise en place des jardins et les foins. Priorité aux jardins mais on fait juste un galop d’essai avec le petit avant train mono roue ATRAC suivi d’une remorque légère. Le poids à vide est de l’ordre de 100kg et la charge utile par charrée est de l’ordre de 200kg vraiment sans forcer (après on ramasse les bottes sur le chemin faute d’échelles adaptées). L’ATRAC est à l’aise. Il est monté en roue folle.

semis de blé à la main (et au cheval)

En ce tout début de mars, on à terminé de semer notre blé. Comme nous n’avons pas semé de blé d’hiver à la fin de la saison dernière, ce année ce sera du blé de printemps. Il y a de bonne chances que nous conservions ce mode de plantation car il correspond mieux aux phases ou l’on travaille la terre; Les fin de saisons étant bien prises par les récoltes.

Nous n’avons pas utilisé le semoir en ligne habituel car il était « bien rangé » au fond de la grange et pour 1000m² ça ne valait pas bien le coup de le sortir …. donc semis à la main !

Un premier passage avec un canadien pour extirper les touffes d’herbes récalcitrantes, un hersage pour niveler, puis semis à la main. Pour finir : un nouveau hersage puis un plombage avec un rouleau.

Il n’y a plus qu’a attendre … et croiser les doigts pour que les sangliers ne rentrent pas !

Battage du blé

Ça y est, tout le blé est battu ! Il reste encore un peu de boulot pour fiabiliser la batteuse mais elle commence à bien aller.
Il faut aussi que l’on apprenne à bien s’en servir. Ça ira mieux maintenant qu’une sympathique personne à l’autre bout de la France nous à fait une copie du livret. Bien qu’incomplet, il nous a été vraiment très utile.
L’année prochaine, la mécanique étant plus fiable, on devrait pouvoir battre notre blé en bord de champ et ainsi limiter la manutention et la perte de grains. Ah oui, avant de la ranger pour l’hiver, il nous reste le lin à battre, s’il parvient à murir …